Summary of the Report of the Working Group on Living Heritage, Climate Change and the Environment (March 2026)
The Working Group on Living Heritage, Climate Change, and the Environment was initiated in December 2022 and formally established in September 2023. It now comprises 24 members from NGOs across 21 countries, representing all six UNESCO electoral regions. Its mission is to document how climate change affects intangible cultural heritage (ICH), highlight the role of traditional knowledge in mitigating impacts, and advocate for integrating living heritage into sustainable development and policy frameworks. The group aligns its work with UNESCO’s guidance on living heritage and climate action, as well as the Mondiacult 2022 and 2025 agendas.
Between March 2024 and June 2025, the group organized 16 interactive seminars exploring the interconnections between humans and nature. Topics included indigenous water management, agroecological knowledge, vernacular architecture for climate adaptation, sustainable food and forestry practices, and community-led resilience strategies, often spearheaded by women and indigenous groups. Seventeen papers from these seminars are being compiled into a Routledge volume, scheduled for submission in April 2026.
The group has also expanded its international collaborations, particularly with the UNFCCC COP 30 Action Agenda. It became a lead partner in the global Heritage Adapts campaign in October 2025, fostering adaptive strategies through an online Community of Action. At COP 30 in Belem, Brazil, it presented a statement emphasizing the dual role of ICH in climate action, which was integrated into high-level discussions. These efforts have significantly raised the visibility of ICH in global climate adaptation debates.
In December 2025, the group hosted a roundtable at 20COM in New Delhi, showcasing its seminar series, publishing project, and partnerships with networks such as the Heritage Alliance for Climate Action. The discussion emphasized the need for cross-cutting collaborations and multidisciplinary approaches to climate resilience.
A business meeting in March 2026 reviewed progress on the Routledge book, updates on the Heritage Adapts campaign, and potential participation in side events at the upcoming General Assembly in Paris (June 2026). Plans include extending the seminar series to new themes, such as the Great Green Wall initiative. The meeting also welcomed new member Simon Musaszi of the Cross-Cultural Foundation of Uganda, who shared his organization’s involvement in the Culture Global Stock Take for Climate Change in Marrakech.
In summary, the Working Group has established itself as a dynamic platform for research, advocacy, and collaboration. By linking traditional knowledge systems with global climate agendas, it ensures that intangible cultural heritage is recognized as both vulnerable to environmental change and vital for adaptation. Its ongoing projects—seminars, publications, and international partnerships—demonstrate a commitment to inclusivity, resilience, and cultural justice in the face of climate challenges.
French
Résumé du rapport du Groupe de travail sur le patrimoine vivant, le changement climatique et l’environnement (mars 2026)
Le Groupe de travail sur le patrimoine vivant, le changement climatique et l’environnement a été lancé en décembre 2022 et officiellement créé en septembre 2023. Il compte aujourd’hui 24 membres issus d’ONG réparties dans 21 pays, couvrant les six régions électorales de l’UNESCO. Sa mission est de documenter les effets du changement climatique sur le patrimoine culturel immatériel (PCI), de mettre en valeur le rôle des savoirs traditionnels dans l’atténuation de ces impacts et de promouvoir l’intégration du patrimoine vivant dans les politiques de développement durable. Ses travaux s’inscrivent dans les orientations de l’UNESCO sur le patrimoine vivant et l’action climatique, ainsi que dans les agendas Mondiacult 2022 et 2025.
Entre mars 2024 et juin 2025, le groupe a organisé 16 séminaires interactifs explorant les liens entre l’humain et la nature. Les thèmes abordés incluaient la gestion traditionnelle de l’eau, les savoirs agroécologiques, l’architecture vernaculaire pour l’adaptation climatique, les systèmes alimentaires durables, les pratiques forestières responsables et les stratégies communautaires de résilience, souvent portées par des femmes et des groupes autochtones. Dix-sept articles issus de ces séminaires seront publiés dans un volume collectif chez Routledge en 2026.
Le groupe a également renforcé ses collaborations internationales, notamment avec l’Agenda Action de la COP 30 de la CCNUCC. Depuis octobre 2025, il est partenaire principal de la campagne mondiale Heritage Adapts, qui favorise des stratégies d’adaptation concrètes via une communauté en ligne. Lors de la COP 30 à Belém (Brésil), il a présenté une déclaration soulignant le rôle essentiel et double du PCI dans l’action climatique, intégrée aux discussions de haut niveau. Ces interventions ont accru la visibilité du PCI dans les débats mondiaux sur l’adaptation climatique.
En décembre 2025, le groupe a organisé une table ronde au 20COM à New Delhi pour présenter ses activités : séminaires mensuels, projet de publication avec Routledge, déclaration sur le PCI et l’action climatique en partenariat avec le Heritage Alliance for Climate Action, et participation à la campagne Heritage Adapts. Les discussions ont mis en avant la nécessité de collaborations transversales et pluridisciplinaires pour renforcer la résilience et l’adaptation climatique.
Lors de sa réunion de mars 2026, le groupe a fait le point sur l’avancement du projet de livre, les mises à jour de la campagne Heritage Adapts et la préparation d’événements parallèles à l’Assemblée générale de Paris en juin 2026. Il a également envisagé de nouveaux thèmes pour ses séminaires, tels que l’initiative de la Grande Muraille Verte. Le groupe a accueilli un nouveau membre, Simon Musaszi de la Cross-Cultural Foundation of Uganda, qui a partagé l’expérience de son organisation dans le Culture Global Stock Take sur le climat à Marrakech.
En résumé, le Groupe de travail s’est affirmé comme une plateforme dynamique de recherche, de plaidoyer et de coopération. En reliant les savoirs traditionnels aux agendas climatiques mondiaux, il démontre que le patrimoine culturel immatériel est à la fois vulnérable aux changements environnementaux et essentiel pour l’adaptation. Ses projets en cours — séminaires, publications et partenariats internationaux — témoignent d’un engagement fort en faveur de l’inclusivité, de la résilience et de la justice culturelle face aux défis climatiques.
